La politique de rémunération doit permettre à l’entreprise d’être concurrentielle sur le marché de l’emploi, de fixer des salaires correspondant précisément à la fonction tenue et aux compétences exigées soit de rémunérer de façon équitable ses collaborateurs.

Hormis le respect des minima légaux (Smic) et conventionnels, l’employeur est libre de fixer le montant du salaire qu’il va verser au salarié.

Mais une fois le salarié intégré à l’effectif de l’entreprise, l’employeur doit rester attentif. Tout au long de la carrière du salarié, il doit veiller à ce que la rémunération ne soit pas en contradiction avec les principes destinés à assurer l’égalité de rémunération entre les salariés.

A travail égal, salaire égal, dit le code du travail en précisant que sont considérés comme ayant une valeur égale les travaux : « exigeant des salariés un ensemble comparable de connaissances professionnelles consacrées par un titre, un diplôme, une pratique professionnelle, de capacités découlant de l’expérience acquise, de responsabilités et de charge physique et nerveuse ».

Ce principe n’aboutit pas pour autant à remettre en cause le droit de l’employeur d’individualiser les salaires.

En cas de litige, l’employeur doit être capable de justifier les différences salariales entre salariés effectuant un travail similaire par des raisons objectives et matériellement vérifiables.

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